mardi 8 janvier 2019
samedi 29 septembre 2018
En dehors et au dedans/ En dedans et au dehors
Je voulais juste écrire un petit message pour que vous sachiez que le blog présent n'est pas mort, ni moi non plus!
Imaginez vous vous retrouvant jeté en plein milieu d'une forêt. Une forêt avec des arbres si grands que le ciel est invisible, comme si il n'avait jamais existé -en fait, vous pourriez vite vous mettre à douter que le monde extérieur existe- les branches de sapin sont longues et intriquées, si intriquées entre elles qu'il vous est presque impossible de marcher, et vos pas ne cessent de buter sur des rochers, ou dans des trous, que vous ne voyez pas car il fait presque noir. C'est l'hiver, un hiver sans neige, juste humide et poisseux. Vous êtes obsédé par l'idée de continuer à bouger, continuer à marcher... Mais marcher vers où? Vers quoi? La solitude vous frappe alors en plein visage, et c'est comme s'il n'y avait que ça qui existait. Et malgré tout, vous savez qu'il y a une société, grande machine au dessus de vous qui demande des choses de vous, et si vous ne vous y pliez pas vous vous sentez coupable, si coupable que cela vous rendra fou.
C'est bon, vous y êtes ?
Voilà à quoi ressemble ma vie en ce moment. Même si l'extérieur va bien, (l'argent n'est pas un souci, votre maison et votre jardin sont là, vous avez même trouvé quelqu'un qui est là pour vous et que vous aimez plus que tout) l'intérieur ... Mon intérieur, que ce soit mon corps ou mon esprit sont cette forêt. Et je crois malheureusement que c'est le cas pour bon nombre de malades chroniques, que ce soit une maladie mentale ou physique: chaque petite chose de la vie ressemble à une montagne à escalader. Alors même que les autres sont déjà arrivés au sommet et vous saluent depuis là haut, incapables de comprendre vos difficultés.
De plus je suis une personne qui réfléchit beaucoup trop, ma petite roue tourne toujours et je n'ai plus l'écriture pour extérioriser tout ça, alors pour reprendre une expression de cette chère Elizabeth Gilbert, mon esprit créatif est un labrador fou qui bouffe la moquette de mon mental.
Mais bon. Je vais m'en sortir. J'y crois. Pas vous?
Imaginez vous vous retrouvant jeté en plein milieu d'une forêt. Une forêt avec des arbres si grands que le ciel est invisible, comme si il n'avait jamais existé -en fait, vous pourriez vite vous mettre à douter que le monde extérieur existe- les branches de sapin sont longues et intriquées, si intriquées entre elles qu'il vous est presque impossible de marcher, et vos pas ne cessent de buter sur des rochers, ou dans des trous, que vous ne voyez pas car il fait presque noir. C'est l'hiver, un hiver sans neige, juste humide et poisseux. Vous êtes obsédé par l'idée de continuer à bouger, continuer à marcher... Mais marcher vers où? Vers quoi? La solitude vous frappe alors en plein visage, et c'est comme s'il n'y avait que ça qui existait. Et malgré tout, vous savez qu'il y a une société, grande machine au dessus de vous qui demande des choses de vous, et si vous ne vous y pliez pas vous vous sentez coupable, si coupable que cela vous rendra fou.
C'est bon, vous y êtes ?
Voilà à quoi ressemble ma vie en ce moment. Même si l'extérieur va bien, (l'argent n'est pas un souci, votre maison et votre jardin sont là, vous avez même trouvé quelqu'un qui est là pour vous et que vous aimez plus que tout) l'intérieur ... Mon intérieur, que ce soit mon corps ou mon esprit sont cette forêt. Et je crois malheureusement que c'est le cas pour bon nombre de malades chroniques, que ce soit une maladie mentale ou physique: chaque petite chose de la vie ressemble à une montagne à escalader. Alors même que les autres sont déjà arrivés au sommet et vous saluent depuis là haut, incapables de comprendre vos difficultés.
De plus je suis une personne qui réfléchit beaucoup trop, ma petite roue tourne toujours et je n'ai plus l'écriture pour extérioriser tout ça, alors pour reprendre une expression de cette chère Elizabeth Gilbert, mon esprit créatif est un labrador fou qui bouffe la moquette de mon mental.
Mais bon. Je vais m'en sortir. J'y crois. Pas vous?
mardi 3 avril 2018
mardi 27 février 2018
Pourquoi j’aime la littérature « merdique »
Mon grand père -paix à son âme- me sermonnait toujours sur le fait que je lisais « Harry Potter et toute cette littérature industrielle » parce que pour lui la littérature s’arrêtait avec Corneille, et j’exagère à peine (et non, pas le chanteur des années 2000 qui chantait « parce qu’on vient de loin » et voilà vous l’avez dans la tête! héhé un « bon » parolier aurait par ailleurs appelé cette chanson « parce que l’on vient de loin » mais les syllabes, chantées, ça se rétrécit bien et pis comme ça y fo pas chercher une autre rime! -fin de la parenthèse! )
Pour moi c’était bon, ça me filait la pêche, et c’est resté une des pierres angulaires de ma bibliothèque donc je défendais Joan Rowling.
Je lis aussi des Heartland, des Harlequins, des Haribo (ah non ceux là je les mange!) et pourtant je suis une inconditionnelle de Poe, Choderlos de Laclos , parfois de Balzac et souvent de Lautréamont (particulier mais jouissif.) Je ne pense pas qu’il faille nécessairement faire de clivage entre les « classiques » et les autres . D’ailleurs qui décrète ce que sont les classiques? Les critiques littéraires peut être. Oui mais lesquels, ceux qui ont des parts dans des maisons d’éditions, qui sont juges au prix Goncourt, ou potes avec les têtes de gondoles? Comment, ce sont les mêmes personnes?! Bien sûr que oui!
Alors littérature que mon âge est sensée dépasser (Heartland) ou franchement cucul (Harlequin) , pourquoi? Parce que 1) Je ne peux lire que ça quand mon cerveau est réduit en bouillie par les médicaments et que 2) J’AIME ça. Les Harlequins, par exemple, ont des codes, (dans les érotiques il ya 3 passages de sexe et seulement un vrai passage à l’acte, l’homme est poilu du torse, en général brun…rigolo non?) et puis c’est prévisible, on sait que ça finira bien , et ça ça fait chaud au coeur. En tous cas au mien.
C’est pareil pour la «sous » littérature, ou littérature « de genre » … Fantastique, fantasy, polar… Qui sont reléguées en tant qu’hersatz de la « vraie » littérature. Ce qui me fait vraiment de la peine pour certains auteurs que je qualifierais comme les plus grands auteurs que l’on ait vu depuis un siècle, telle que Lea Silhol (oui, encore elle) ou Terry Pratchett, etc. Qui n’ont pas le droit à de vrais honneurs car ce sont à peine de vrais auteurs.
Et je n’aborderai pas ici le sujet des femmes écrivain, qui ne sont en France que des écrivaines, bien vaines.
Je pense intimement que la littérature est un des derniers plaisirs libres et solitaires qu’il nous reste, à l’instar de la masturbation, et d’ailleurs parfois ça se rejoint , une de mes profs avait d’ailleurs parlé de la littérature comme la « masturbation du cerveau ». Et y mettre des règles et des interdictions serait fort dommage. Je crois que tout ça c’est surtout bon pour faire parler dans les galas et autres soirées données après les désignations de Prix, entre intellectuels parisiens qui parlent pointus et se vouvoient. Ceux qui lisent ont tous les droits. Celui de sauter des pages, d’en lire trois à la fois, ou même lire la fin avant le début. Balzac ne s’offusquera pas d’être lu en même temps que Dan Brown.
Pour moi c’était bon, ça me filait la pêche, et c’est resté une des pierres angulaires de ma bibliothèque donc je défendais Joan Rowling.
Je lis aussi des Heartland, des Harlequins, des Haribo (ah non ceux là je les mange!) et pourtant je suis une inconditionnelle de Poe, Choderlos de Laclos , parfois de Balzac et souvent de Lautréamont (particulier mais jouissif.) Je ne pense pas qu’il faille nécessairement faire de clivage entre les « classiques » et les autres . D’ailleurs qui décrète ce que sont les classiques? Les critiques littéraires peut être. Oui mais lesquels, ceux qui ont des parts dans des maisons d’éditions, qui sont juges au prix Goncourt, ou potes avec les têtes de gondoles? Comment, ce sont les mêmes personnes?! Bien sûr que oui!
Alors littérature que mon âge est sensée dépasser (Heartland) ou franchement cucul (Harlequin) , pourquoi? Parce que 1) Je ne peux lire que ça quand mon cerveau est réduit en bouillie par les médicaments et que 2) J’AIME ça. Les Harlequins, par exemple, ont des codes, (dans les érotiques il ya 3 passages de sexe et seulement un vrai passage à l’acte, l’homme est poilu du torse, en général brun…rigolo non?) et puis c’est prévisible, on sait que ça finira bien , et ça ça fait chaud au coeur. En tous cas au mien.
C’est pareil pour la «sous » littérature, ou littérature « de genre » … Fantastique, fantasy, polar… Qui sont reléguées en tant qu’hersatz de la « vraie » littérature. Ce qui me fait vraiment de la peine pour certains auteurs que je qualifierais comme les plus grands auteurs que l’on ait vu depuis un siècle, telle que Lea Silhol (oui, encore elle) ou Terry Pratchett, etc. Qui n’ont pas le droit à de vrais honneurs car ce sont à peine de vrais auteurs.
Et je n’aborderai pas ici le sujet des femmes écrivain, qui ne sont en France que des écrivaines, bien vaines.
Je pense intimement que la littérature est un des derniers plaisirs libres et solitaires qu’il nous reste, à l’instar de la masturbation, et d’ailleurs parfois ça se rejoint , une de mes profs avait d’ailleurs parlé de la littérature comme la « masturbation du cerveau ». Et y mettre des règles et des interdictions serait fort dommage. Je crois que tout ça c’est surtout bon pour faire parler dans les galas et autres soirées données après les désignations de Prix, entre intellectuels parisiens qui parlent pointus et se vouvoient. Ceux qui lisent ont tous les droits. Celui de sauter des pages, d’en lire trois à la fois, ou même lire la fin avant le début. Balzac ne s’offusquera pas d’être lu en même temps que Dan Brown.
mardi 22 août 2017
Du Jour et de la Nuit
Non, ce blog n'est pas mort!
Je voudrais tant le reprendre régulièrement, je vous assure, mais c'est si dur en ce moment... Tout est si difficile.. Et puis je ne veux pas que ce blog ne parle que de ma santé.
J'attends ma spiritualité.
En fait je voudrais reprendre la sorcellerie, mais je n'arrive même plus à méditer convenablement, avec la douleur présente constamment. Je ne ressens plus ce flux, la respiration de la terre. Le vrombissement des ailes féeriques, de l'autre coté du voile.
Même ma créativité est au point mort.
Je voudrais tant le reprendre régulièrement, je vous assure, mais c'est si dur en ce moment... Tout est si difficile.. Et puis je ne veux pas que ce blog ne parle que de ma santé.
J'attends ma spiritualité.
En fait je voudrais reprendre la sorcellerie, mais je n'arrive même plus à méditer convenablement, avec la douleur présente constamment. Je ne ressens plus ce flux, la respiration de la terre. Le vrombissement des ailes féeriques, de l'autre coté du voile.
Même ma créativité est au point mort.
samedi 7 janvier 2017
J'ai réalisé mon rêve...
Et plus que ça même.
Je me souviens de cette fille malheureuse, triste, dépressive même, qui vivait à Monaco, dans la ville des faux semblants et des codes sociétaux auxquels je ne comprenais rien, sous les abus de mes parents , qui devait faire ses courses alimentaires toute seule, tout ça pour retourner dans un appart trop grand où tout naturellement le ménage m'incombait, à coté de mes études. Je n'avais pas de vrais amis, à part celles que j'avais rencontré à la maternelle, quand la vie et les rapports sociaux sont si simples et sincères. Il y avait de l'argent, c'est sur. Mais pas d'amour, c'est sûr.
Mais jamais je n'ai baissé les bras. Jamais je n'ai tourné le dos à ma vraie nature, à mes fées, mes créatures, à ma magie. Heureusement qu'elle m'a poursuivie , aussi.
J'aurais pu me suicider. A ce moment là ça aurait été facile. Le truc dont je me souviens le plus, c'était ça: la solitude. La mauvaise solitude. Et puis, comme je n'étais pas soignée, la douleur, évidemment.
Mais j'ai tenu bon, j'ai économisé chaque centime que mes parents me donnaient pour combler l'amour qu'ils ne me donnaient pas. Pour combler les coups, les moqueries, l'alcool aussi. A vingt ans, enfin, je suis partie, et j'étais tellement HEUREUSE! Mon petit studio me paraissait être un palace, j'avais tout ce qu'il me fallait: un lit, des livres, quelques amis. Je me suis mise à redessiner.
Puis finalement, des années plus tard, voilà:
Je suis dans cette maison, avec tout ce que je peux désirer en biens matériels, et ce, uniquement grace à moi. A moi seule. J'ai construit mon bonheur à coups de folie, de sueur et de ténacité. Et je ne dirai pas que ça en valait le coup, mais presque. Le soir, je me mets à ma fenêtre, je respire l'air frais de cette campagne bretonne, je regarde mes chats qui dorment, je regarde à ma gauche, et je vois un homme, plus qu'un homme, un champion. Le seul être humain que je supporte et qui me supporte. Et je me sens à ma place. Enfin.
Pourtant tout n'est pas parfait, bien sur. J'ai cette pourriture en moi, j'ai coupé les ponts avec ma "famille" qui n'en a jamais été une (et ne dites pas le contraire, vous n'avez pas le droit, vous ne les connaissez pas.)N'allez pas me faire croire qu'une mère et un père alcooliques, névrosés ainsi qu'une soeur psychotique , cocainomane et alcoolique constitue une famille. Je sais ce que c'est qu'une famille. J'en ai une. Et mon grand père est mort. Celui qui m'appelait sa fille, et que je considerai comme mon papa.
C'est comme ça que nous pouvons créer , à notre tour, pour les autres: Mon compagnon fait des gateaux à tomber à la renverse, et écrit des histoires pour les enfants, moi je gribouille, je dessine et je fais ça avec passion. Et tous les deux nous nous employons à sauver tous les animaux que nous trouvons, jusqu'a présent, plutot des chats ;) Le dernier étant Mahou, un bon vétérand qui a bien mérité sa retraite au chaud, malgré le fait qu'il n'ait presque plus de poils et le sida.
Le reve ne comprend aucune limite. Ou que vous soyez, suivez les. Eux ils connaissent le chemin.
Je me souviens de cette fille malheureuse, triste, dépressive même, qui vivait à Monaco, dans la ville des faux semblants et des codes sociétaux auxquels je ne comprenais rien, sous les abus de mes parents , qui devait faire ses courses alimentaires toute seule, tout ça pour retourner dans un appart trop grand où tout naturellement le ménage m'incombait, à coté de mes études. Je n'avais pas de vrais amis, à part celles que j'avais rencontré à la maternelle, quand la vie et les rapports sociaux sont si simples et sincères. Il y avait de l'argent, c'est sur. Mais pas d'amour, c'est sûr.
Mais jamais je n'ai baissé les bras. Jamais je n'ai tourné le dos à ma vraie nature, à mes fées, mes créatures, à ma magie. Heureusement qu'elle m'a poursuivie , aussi.
J'aurais pu me suicider. A ce moment là ça aurait été facile. Le truc dont je me souviens le plus, c'était ça: la solitude. La mauvaise solitude. Et puis, comme je n'étais pas soignée, la douleur, évidemment.
Mais j'ai tenu bon, j'ai économisé chaque centime que mes parents me donnaient pour combler l'amour qu'ils ne me donnaient pas. Pour combler les coups, les moqueries, l'alcool aussi. A vingt ans, enfin, je suis partie, et j'étais tellement HEUREUSE! Mon petit studio me paraissait être un palace, j'avais tout ce qu'il me fallait: un lit, des livres, quelques amis. Je me suis mise à redessiner.
Puis finalement, des années plus tard, voilà:
Je suis dans cette maison, avec tout ce que je peux désirer en biens matériels, et ce, uniquement grace à moi. A moi seule. J'ai construit mon bonheur à coups de folie, de sueur et de ténacité. Et je ne dirai pas que ça en valait le coup, mais presque. Le soir, je me mets à ma fenêtre, je respire l'air frais de cette campagne bretonne, je regarde mes chats qui dorment, je regarde à ma gauche, et je vois un homme, plus qu'un homme, un champion. Le seul être humain que je supporte et qui me supporte. Et je me sens à ma place. Enfin.
Pourtant tout n'est pas parfait, bien sur. J'ai cette pourriture en moi, j'ai coupé les ponts avec ma "famille" qui n'en a jamais été une (et ne dites pas le contraire, vous n'avez pas le droit, vous ne les connaissez pas.)N'allez pas me faire croire qu'une mère et un père alcooliques, névrosés ainsi qu'une soeur psychotique , cocainomane et alcoolique constitue une famille. Je sais ce que c'est qu'une famille. J'en ai une. Et mon grand père est mort. Celui qui m'appelait sa fille, et que je considerai comme mon papa.
C'est comme ça que nous pouvons créer , à notre tour, pour les autres: Mon compagnon fait des gateaux à tomber à la renverse, et écrit des histoires pour les enfants, moi je gribouille, je dessine et je fais ça avec passion. Et tous les deux nous nous employons à sauver tous les animaux que nous trouvons, jusqu'a présent, plutot des chats ;) Le dernier étant Mahou, un bon vétérand qui a bien mérité sa retraite au chaud, malgré le fait qu'il n'ait presque plus de poils et le sida.
Le reve ne comprend aucune limite. Ou que vous soyez, suivez les. Eux ils connaissent le chemin.
mercredi 16 novembre 2016
Ma vie simple
Il y a huit mois j'ai déménagé. J'ai acheté avec mon compagnon cette petite maison en bois, avec ses volets rouges, son poele, et ses grandes fenêtres ouvertes sur la campagne. Cette maison qui ressemble à une grange américaine, la même peinture rouge écaillée par les étés trop chauds, le cabanon avec le fer à cheval cloué, le tronc d'arbre devant la porte, qui sert de banc pour fumer une cigarette ou boire une bière fraiche les chaudes journées.
vendredi 11 novembre 2016
L'abnégation, pas le pardon
Hello,
C'est encore un coup de gueule que je passe aujourd'hui, mais calmement.
Je voudrais juste dire à tous les psys, à tous les gens qui disent chrétiennement qu'il faut pardonner coute que coute, quoi qu'il vous soit arrivé, pardonner pour se libérer.
Inutile de dire que je ne suis pas d'accord. Mais pas d'accord dans un sens révolté, dans un sens de lionne en colère.
mercredi 5 octobre 2016
dimanche 7 août 2016
Pourquoi je suis une "solitaire"...
Où on découvre que ce n'est pas vraiment par choix...
D'accord, j'ai toujours aimé passer du temps avec moi même. Je ne m'ennuie presque jamais quand je suis seule, parce que j'ai construit tout un monde intérieur très riche, et même quand j'ai l'air de ne rien faire, dans ma tête je continue mes histoires, ou bien je pense à mes souvenirs. Oui, je suis une grande nostalgique.Parfois d'ailleurs c'est embêtant, parce que je vis dans le passé et j'ai souvent un peu de mal à apprécier le moment présent (mais j'y travaille!) .Pourtant dans ma vie je n'ai pas toujours eu le choix, c'était être une solitaire ou... être une solitaire! Donc j'ai pris mon parti d'en faire un atout, mais il y a des jours où ça me pèse, comme les fois ou j'ai des crises d'endométrioses, ou j'aimerais avoir au moins des parents pour me soutenir... Malheureusement ils ne m'ont jamais vraiment comprise, et on a coupé les ponts à cause de leur incompréhension face à ma maladie. En effet, ils croient dur comme fer que l'endométriose est curable, qu'il y a un remède miracle, mais que je ne veux pas me soigner parce que...devinez quoi...je serais trop fainéante pour travailler. Le problème c'est que je les aimais vraiment.J'ai tout essayé pour qu'on s'entende, j'ai essayé de ne pas aborder ces sujets là, rester calme, mais à chaque fois que je les vois et que je les ai au téléphones ils ont des propos blessants à mon égard et comme leur avis compte énormément pour moi, je mets toujours des semaines à m'en remettre, et à reprendre confiance en moi. Pour les autres, les parents sont le soutien vers lesquels ils se tournent quand ils sont perdus ou déséquilibrés par la vie. Pour moi, c'est ceux qui me détruisent et me font perdre toute estime pour moi même. Alors j'ai appris à vivre sans. Et croyez moi, il y a des jours ou ça demande de la force. Même pour mon compagnon.
J'ai eu des amis, mais beaucoup ne m'ont plus contactée à partir du moment ou ma maladie à commencer à empirer et s'est transformée en "maladie chronique" . Les gens ne comprennent pas, quand on annule plusieurs fois de suite, ils sont là "mais c'est pas fini ce truc?" ou "Mais t'as déjà prétexté être malade la dernière fois"... Et une fois qu'ils ont compris que ce serait toujours comme ça, ils prennent la tangeante. Parce qu'avoir une amie malade, c'est chiant! Heureusement , une ou deux personne est restée, mais je ne peux pas ma déplacer, et ils sont toujours très occupés pour venir me voir... Au moins prennent t-ils de mes nouvelles.
Mais je dois être honnête, il n'y a pas que ma maladie. C'est dans mon caractère, dans ma façon de voir la vie et le monde, si en décalage avec le reste des gens. Et puis depuis mes 17 ans et jusqu'à pas très longtemps, j'avais toujours besoin de fuir. Je disais que c'était un besoin de voyager mais honnêtement, c'était plus une fuite! Je me souviens, peut importe chez qui j'étais, parfois je prenais mes affaires en plein milieu de la nuit et je partais à la gare, ou même en avion. Il fallait que je sois ailleurs. Je pense que c'est lié à ma spiritualité, mais je n'ai pas encore expliqué comment. Peut être parce que je n'avais jamais trouvé quelqu'un à qui je pouvais tout confier, qui pouvait me connaitre entièrement sans partir en courant (ça m'est littéralement arrivé!) . Je me suis toujours dit en mon for intérieur avec bravade et tristesse "je dois être une âme sauvage". C'était une vision très romantique d'un handicap social lié à mon expérience qui dépassait largement mon âge...En tous cas je remercie mon compagnon d'aujourd'hui de m'avoir "domptée" et apaisée . Parce que ce besoin d'être ailleurs, même si il m'a fait vivre de merveilleuses aventures dignes de vrais romans, me rendait malheureuse. C'est bien de pouvoir se poser.
Alors voilà, je suis une solitaire, et c'est comme ça.. c'est la vie, la fatalité, et moi ; et je m'en suis bien accommodée. Finalement, ce n'est pas si mal! Certaines personnes paniquent à l'idée de rester seuls avec eux même, moi je me connais tellement bien que je n'ai plus peur.
dimanche 3 juillet 2016
Faire de son mieux: embrasser sa propre imperfection
Il y a un concept que j'ai découvert il y a quelque temps, en même temps que le minimalisme; c'est devenu très à la mode maintenant: le wabi sabi.
Je ne vais pas m'étendre sur l'Histoire liée à ce mot, je dirai simplement que cela nous vient du japon. En termes matériels, il s'agit d'apprécier la beauté dans l'usure, par exemple, une théière culottée, qui a cette belle couleur irisée à force d'avoir servi. Le bol de céramique légèrement ébréché, la majesté d'un vieux cuir , le confort d'un pantalon en jean qui s'est parfaitement adapté à nous, grâce aux années. Apprécier les bienfaits du temps. Le charme de ce qui est (devenu) imparfait.
il faut du temps, pour être parfaitement imparfait; l'être humain est rebelle à ce processus. On ne veut pas vieillir, on ne veut pas changer. Mais la vie, c'est le changement!
Et elle nous apprend que souvent, faire de son mieux est tout ce qui nous reste, ou plutot, tout ce qu'il nous faut. Faire de son mieux, avec conviction, avec plénitude. Et savoir laisser passer ses propres imperfections. Voilà le chemin que j'essaie d'emprunter, mais qui est foutrement difficile à suivre. Entre la société occidentale, les diktats, et les evenements extérieurs.... Ce n'est gagné pour personne.
Je ne vais pas m'étendre sur l'Histoire liée à ce mot, je dirai simplement que cela nous vient du japon. En termes matériels, il s'agit d'apprécier la beauté dans l'usure, par exemple, une théière culottée, qui a cette belle couleur irisée à force d'avoir servi. Le bol de céramique légèrement ébréché, la majesté d'un vieux cuir , le confort d'un pantalon en jean qui s'est parfaitement adapté à nous, grâce aux années. Apprécier les bienfaits du temps. Le charme de ce qui est (devenu) imparfait.
il faut du temps, pour être parfaitement imparfait; l'être humain est rebelle à ce processus. On ne veut pas vieillir, on ne veut pas changer. Mais la vie, c'est le changement!
Et elle nous apprend que souvent, faire de son mieux est tout ce qui nous reste, ou plutot, tout ce qu'il nous faut. Faire de son mieux, avec conviction, avec plénitude. Et savoir laisser passer ses propres imperfections. Voilà le chemin que j'essaie d'emprunter, mais qui est foutrement difficile à suivre. Entre la société occidentale, les diktats, et les evenements extérieurs.... Ce n'est gagné pour personne.
vendredi 10 juin 2016
Programme d'apprentissage partie 1
Et voilà un autre article de mon ancien blog. J'ai pensé que ça pourrait aider certaines personnes qui ne savent pas par où commencer dans leur apprentissage, mais comme je le dis dans un autre article, vous n'avez besoin de personne pour vous dire quoi faire ^^ L'apprentissage de la magie ou de la sorcellerie est une affaire très personnelle qui vous connecte à vous même et vous fait découvrir votre spiritualité et votre propre sensibilité. Mais ça peut toujours être une sorte d'inspiration!
PS: j'ai fait ce programme dans l'optique "magie naturelle" et sorcellerie. Donc ça n'est évidemment pas exhaustif!
PS: j'ai fait ce programme dans l'optique "magie naturelle" et sorcellerie. Donc ça n'est évidemment pas exhaustif!
mercredi 1 juin 2016
Magie versus sorcellerie: un débat inutile
Voici un article que j'avais écrit pour mon ancien blog, il y a 4 ans. Il fait partie des articles qui me tiennent à coeur et qui m'ont étés "réclamés" par des lecteurs de Amour, magie et chocolat:
C'est quelque chose que j'ai remarqué de longue date, le mot sorcellerie fait peur. Voire très peur. Alors que le mot magie semble plus doux à l'oreille.
Certes. Moi même, avant, j'évitais d'employer ce mot, qui semble encore plus choquant que les tas d'obscénités qu'on entend à longueur de temps dans les films, à la tv ou sur internet. Un comble à notre époque.
Et qui n'a pas remarqué le profond dédain avec lequel les "magistes" considèrent et parlent de la sorcellerie, et de ceux qui la pratiquent?
![]() |
| Gustave Doré-gravure |
C'est quelque chose que j'ai remarqué de longue date, le mot sorcellerie fait peur. Voire très peur. Alors que le mot magie semble plus doux à l'oreille.
Certes. Moi même, avant, j'évitais d'employer ce mot, qui semble encore plus choquant que les tas d'obscénités qu'on entend à longueur de temps dans les films, à la tv ou sur internet. Un comble à notre époque.
Et qui n'a pas remarqué le profond dédain avec lequel les "magistes" considèrent et parlent de la sorcellerie, et de ceux qui la pratiquent?
samedi 14 mai 2016
The Win Win theory.
Quels mois difficiles. Quelles années affreuses.
Ces dernières ont été pour moi les plus dures que j’aie eu à affronter de toute ma vie. Et c’est dire, quand on a une famille comme la mienne, un corps comme le mien et une chance comme la mienne.
Je me suis sentie non pas sur un champ de bataille mais devant un peloton d’exécution, les emmerdes m’arrivant en pleine tête tantôt l’une après l’autre, tantôt toutes en même temps. J’ai perdu ma grand mère, j’ai perdu l’amour que j’avais tout au fond de moi pour ma famille de sang. J’ai perdu mon honneur, parfois, et surtout j’ai perdu mon temps. Quand je me regarde dans le miroir, je vois que j’ai pris dix ans dans la gueule, comme ça. A cause de la souffrance. Pas la dépression. La douleur, dans le corps. Tous les matins en me levant j’avais l’impression de m’être fait rouée de coups puis écraser par un semi remorque. Tous les jours, c’était des pleurs, des rivières de larmes versées non par tristesse, mais par douleur. Le cerveau lâche, on est plus soi même. Jour après jour, heures après heures. On essaie de tenir. D’attendre. Quand les médicaments font effet, on se dit qu’on a gagné une bataille. Mais jamais on ne gagne la guerre.
Je précise ici que j’écris cet article non seulement pour quiconque sera intéressé, mais aussi pour moi. En tant qu’aide mémoire pour une personne qui a tendance à avoir la mémoire très courte…
Je me suis retrouvée dans mon lit, à prier avec les deux mains si jointes que mes phalanges étaient blanches, avec le corps trempé de sueur et le visage mouillé de larmes. A prier tous les dieux, là haut, en bas, ou qu’ils soient , toutes les entités qui passeraient par là, de me délivrer. De m’octroyer la chance de mourir , de me désincarné enfin.
Ce soir là j’avais entendu mon copain me dire « je suis tellement fatigué, j’ai hâté de me reposer ». Et j’ai réalisé que je ne me reposais pas. Je ne pouvais pas dire stop. Je ne pouvais pas démissionner. J’ai réalisé que je n’aurai jamais la possibilité de raccrocher, de me coucher et de tout oublier, de dormir et de ne plus souffrir. Parce que ce n’est pas un job. Ce n’est pas la fatigue. C’est la vie. Et il n’y a pas de bouton « pause ». Alors j’ai prié de toutes mes entrailles meurtries que quelqu’un m’aide. Que quelqu’un me prenne en pitié.
Ces dernières ont été pour moi les plus dures que j’aie eu à affronter de toute ma vie. Et c’est dire, quand on a une famille comme la mienne, un corps comme le mien et une chance comme la mienne.
Je me suis sentie non pas sur un champ de bataille mais devant un peloton d’exécution, les emmerdes m’arrivant en pleine tête tantôt l’une après l’autre, tantôt toutes en même temps. J’ai perdu ma grand mère, j’ai perdu l’amour que j’avais tout au fond de moi pour ma famille de sang. J’ai perdu mon honneur, parfois, et surtout j’ai perdu mon temps. Quand je me regarde dans le miroir, je vois que j’ai pris dix ans dans la gueule, comme ça. A cause de la souffrance. Pas la dépression. La douleur, dans le corps. Tous les matins en me levant j’avais l’impression de m’être fait rouée de coups puis écraser par un semi remorque. Tous les jours, c’était des pleurs, des rivières de larmes versées non par tristesse, mais par douleur. Le cerveau lâche, on est plus soi même. Jour après jour, heures après heures. On essaie de tenir. D’attendre. Quand les médicaments font effet, on se dit qu’on a gagné une bataille. Mais jamais on ne gagne la guerre.
Je précise ici que j’écris cet article non seulement pour quiconque sera intéressé, mais aussi pour moi. En tant qu’aide mémoire pour une personne qui a tendance à avoir la mémoire très courte…
Je me suis retrouvée dans mon lit, à prier avec les deux mains si jointes que mes phalanges étaient blanches, avec le corps trempé de sueur et le visage mouillé de larmes. A prier tous les dieux, là haut, en bas, ou qu’ils soient , toutes les entités qui passeraient par là, de me délivrer. De m’octroyer la chance de mourir , de me désincarné enfin.
Ce soir là j’avais entendu mon copain me dire « je suis tellement fatigué, j’ai hâté de me reposer ». Et j’ai réalisé que je ne me reposais pas. Je ne pouvais pas dire stop. Je ne pouvais pas démissionner. J’ai réalisé que je n’aurai jamais la possibilité de raccrocher, de me coucher et de tout oublier, de dormir et de ne plus souffrir. Parce que ce n’est pas un job. Ce n’est pas la fatigue. C’est la vie. Et il n’y a pas de bouton « pause ». Alors j’ai prié de toutes mes entrailles meurtries que quelqu’un m’aide. Que quelqu’un me prenne en pitié.
jeudi 31 mars 2016
Mes croyances envers dieu... Ou plutot Les dieux.
Tatatam!
Attention, article philosophique en vue... Ou non. En tant que blog sur le paganisme et tout, cet article aurait déjà du voir le jour il y a longtemps. Et puis finalement j'ai laissé trainer parce que j'ai pour habitude de garder mes opinions pour moi, pas parce que c'est quelque chose d'intime (franchement, à part ma relation avec mon compagnon, rien n'est intime pour moi) ou de sacré (j'ai toujours eu du mal avec ce mot parce que pour moi ça s'apparente à quelque chose qu'on n'a pas le droit de toucher, dont on doit rester à distance et qu'on est obligé de respecter. Ce que je deteste, parce que j'adore me poser des questions et retourner les choses dans tous les sens) . Donc, disai-je, je n'en ai jamais parlé parce que les gens sont prêts à mettre une étiquette de tarée pestiférée/paria à n'importe qui qui n'est pas conforme à ce qu'attend la société. Et je suis un être sensible
Attention, article philosophique en vue... Ou non. En tant que blog sur le paganisme et tout, cet article aurait déjà du voir le jour il y a longtemps. Et puis finalement j'ai laissé trainer parce que j'ai pour habitude de garder mes opinions pour moi, pas parce que c'est quelque chose d'intime (franchement, à part ma relation avec mon compagnon, rien n'est intime pour moi) ou de sacré (j'ai toujours eu du mal avec ce mot parce que pour moi ça s'apparente à quelque chose qu'on n'a pas le droit de toucher, dont on doit rester à distance et qu'on est obligé de respecter. Ce que je deteste, parce que j'adore me poser des questions et retourner les choses dans tous les sens) . Donc, disai-je, je n'en ai jamais parlé parce que les gens sont prêts à mettre une étiquette de tarée pestiférée/paria à n'importe qui qui n'est pas conforme à ce qu'attend la société. Et je suis un être sensible
mercredi 23 mars 2016
L'illustration, Youtube et tout le reste
Hello, braves gens.
J'ai pensé qu'un petit bulletin d'information ne serait pas du luxe, étant donné le temps que j'ai passé à ne pas écrire sur ce blog.
Je n'ai pas été vraiment très occupée. En fait c'était surtout que j'étais sous anti douleurs et autres opiacées (médicales! je vous vois venir, petits coquins!) . Occupée aussi à regarder des séries tv comme 2 broke girls, New girl, Mr selfridge, et euh... Heartland.
Alors oui, je suis devenue par la force des choses ce qu'on peut appeler une grosse glandeuse. Et même si tous les jours de ma vie comportent dorénavant des batailles contre la douleur, j'ai parfois l'impression d'être un peu en vacances. Pas seulement par la glandouille, mais parce que mon esprit critique me fout enfin la paix ces temps ci. Et ça, ça fait un bien fou.
Mais la vie passe tellement vite, je ne vois plus les semaines défiler. Avec mon copain nous avons enfin trouvé une maison à la campagne, nous attendons juste de signer (croisez les doigts pour moi!). J'espère secrètement qu'on pourra y accueillir un poney miniature et une chèvre, parce que ... C'est trop mignon. Et cool.
Sinon j'ai repris ma chaine Youtube, pour l'instant sans tourner de vidéos, mais ça va pas tarder, promis. Je prévois de faire ça sur les rituels, en gros. Même si je ne pratique plus, rien ne m'empêche d'étaler mon immense savoir (joke inside). Et si jamais vous avez des idées de sujets, faites passer!
Et puis mon occupation favorite est revenue un peu sur le tapis, à savoir l'illsutration. Grande nouvelle: mon compagnon a publié un livre, et il sera bientôt réedité avec mes dessins. Ca m'a tout l'air d'un rêve qui se réalise. Mais on verra...
Voilà voilà! J'espère que vous me pardonnerez de vous avoir un peu laissés en plan... Je vais me rattraper!
J'ai pensé qu'un petit bulletin d'information ne serait pas du luxe, étant donné le temps que j'ai passé à ne pas écrire sur ce blog.
Je n'ai pas été vraiment très occupée. En fait c'était surtout que j'étais sous anti douleurs et autres opiacées (médicales! je vous vois venir, petits coquins!) . Occupée aussi à regarder des séries tv comme 2 broke girls, New girl, Mr selfridge, et euh... Heartland.
Alors oui, je suis devenue par la force des choses ce qu'on peut appeler une grosse glandeuse. Et même si tous les jours de ma vie comportent dorénavant des batailles contre la douleur, j'ai parfois l'impression d'être un peu en vacances. Pas seulement par la glandouille, mais parce que mon esprit critique me fout enfin la paix ces temps ci. Et ça, ça fait un bien fou.
Mais la vie passe tellement vite, je ne vois plus les semaines défiler. Avec mon copain nous avons enfin trouvé une maison à la campagne, nous attendons juste de signer (croisez les doigts pour moi!). J'espère secrètement qu'on pourra y accueillir un poney miniature et une chèvre, parce que ... C'est trop mignon. Et cool.
Sinon j'ai repris ma chaine Youtube, pour l'instant sans tourner de vidéos, mais ça va pas tarder, promis. Je prévois de faire ça sur les rituels, en gros. Même si je ne pratique plus, rien ne m'empêche d'étaler mon immense savoir (joke inside). Et si jamais vous avez des idées de sujets, faites passer!
Et puis mon occupation favorite est revenue un peu sur le tapis, à savoir l'illsutration. Grande nouvelle: mon compagnon a publié un livre, et il sera bientôt réedité avec mes dessins. Ca m'a tout l'air d'un rêve qui se réalise. Mais on verra...
Voilà voilà! J'espère que vous me pardonnerez de vous avoir un peu laissés en plan... Je vais me rattraper!
mercredi 23 décembre 2015
L'Endométriose est une merde. Et il est temps que ça cesse.
Ça fait longtemps que je n'avais pas rédigé d'article sur moi. Eh bien, je ne fais pas un article sur moi. Je fais un article sur 10% de la population féminine mondiale.
L'endométriose est une maladie qui atteint plusieurs millions de femmes dans le monde, et pourtant, elle est toujours incurable. Incurable, ce qui veut dire: "Qui ne peut être guéri" . Oui, on est en 2015, et il n'y a pas de traitement définitif de cette maladie. On ne peut pas en guérir.
L'endométriose est une maladie qui atteint plusieurs millions de femmes dans le monde, et pourtant, elle est toujours incurable. Incurable, ce qui veut dire: "Qui ne peut être guéri" . Oui, on est en 2015, et il n'y a pas de traitement définitif de cette maladie. On ne peut pas en guérir.
jeudi 12 novembre 2015
Recommencer à croire
Recommencer à croire au vivant dans les feuilles . Les feuilles du printemps, les feuilles de l’automne.
Recommencer à croire au pépiement du rouge gorge, à son regard de baie noire.
Recommencer à vivre dans un monde bruissant, où les sens sont des livres aux pages de forêts. Recommencer à croire à la Merveille, aux sorts, aux potions, à la lune ronde, pleine et rousse.
Recommencer à croire à la neige de rosée, aux orfèvres minuscules tissant leurs dentelles entre les herbes de l’aube.
Recommencer à vivre dans un monde bruissant, où les sens sont des livres aux pages de forêts. Recommencer à croire à la Merveille, aux sorts, aux potions, à la lune ronde, pleine et rousse.
Recommencer à croire à la neige de rosée, aux orfèvres minuscules tissant leurs dentelles entre les herbes de l’aube.
Recommencer à croire au chant du cerf et au petit soleil. Recommencer à croire aux lumières de la nuit, aux étoiles chatoyantes, aux luisantes créatures.
Recommencer à croire en mon Royaume charmant, celui que je porte en mon coeur et qui toujours m’accompagne. A ma cour sylvestre, à mes compagnons joyeux.
Recommencer à croire. Que rien n’est fini.
samedi 12 septembre 2015
Petite pensée juste comme ça
"La voix intérieure qui juge est juste un enfant qui a peur d'être vulnérable.
Cette voix se fatiguera avant la volonté qu'on met pour une chose."
"It doesn't have to be good, it just has to be done."
(Citations d' Elizabeth Gilbert, auteur de Mange, Prie, Aime.)
mercredi 1 avril 2015
Ayez pitié de votre corps
Oui, après ce long moment d'absence, j'ai choisi une sorte de continuité pour cet article.
Et, une fois n'est pas coutume, je viens ici pour délivrer un message d'amour et de tolérance. Je sais, c'est HIPPIE.
Mais ce message d'amour et de tolérance, il n'est pas pour le monde entier. Il n'est pas pour une religion, pour un peuple ou une façon de vivre. Ce message est pour votre corps.
Et, une fois n'est pas coutume, je viens ici pour délivrer un message d'amour et de tolérance. Je sais, c'est HIPPIE.
Mais ce message d'amour et de tolérance, il n'est pas pour le monde entier. Il n'est pas pour une religion, pour un peuple ou une façon de vivre. Ce message est pour votre corps.
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